Sous les statues taillées dans la chair de l’homme,
les rêves effondrés d’humanité s’unissent.
C’est si beau, c’est si triste, c’est presque comme
d’éternels relais qui jamais ne s’affadissent.
Tandis que s’abattent les averses sentencieuses
sifflent les mots hurlés comme les étreintes
sur nos pauvres âmes irréligieuses.
Je vous vomis pensées restreintes.
Ecarlates, azur, terre, vert ou ténébreux
ceux-là avancent pour cacher les rois qui rallient
faussement autour de leurs avantages hideux.
Qu’ils croulent dessous leurs doctrines abruties.
Laisser brûler, une fois qu’épouvantable devenu
ce tas de corps éteints, beautés fumantes,
reprendra son vrai nom si peu connu
et ses idéaux en jachères transparentes.
Les rêves sanglants s’inventent vite oubliés.
Mais jamais ne faut de les écouter.
Derrière nos idées subsiste, il me semble
la plus exquise beauté des ensembles.